maia kowsky

15 juin 2019

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Petit Faune qui danse dans la lumière, 

 au centre du grand atrium toscan de la maison de  Sylla,

Petit Faune dansant, parmi les visiteurs indifférents,

Petite merveille de grâce, de jeunesse éternelle et de beauté inaltérable,

Petit dieu adorable, tu danses au bord de ma mémoire,

Tu danses joyeusement au fond de mon cœur,

Léger comme un rêve,

Vivace comme le souvenir d’un amour ancien,

Vivant à jamais.

(texte et photos eva ©
 )

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08 juin 2019

Le jardin de ma mélancolie...

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Photo Saul Leiter

 

"Garde donc cette triste et petite poignée de ces fleurs sombres que je t’offre,

Garde-les, et ne crains rien, ce sont les restes du jardin de ma profonde mélancolie."

Julio Flórez   

 

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27 mai 2019

"Escucha abandonada"

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"Ecoute, abandonnée"

Enveloppée par l'air du matin en fête,

Entre rires et musiques, 

Carillons et joie,

Oublie l'homme  qui jusqu'à hier te faisait du mal.

Comme un malheur. 

 

Chante, ris, joue,

Parie sur l'oubli, pour t'habituer ainsi,  

à cette saveur amère qui s'appelle tristesse, et qui surgit toujours

lorsque l'amour s'en va. 

José Agustin Goytisolo

 

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23 mai 2019

Le Pays de l'autre bout...

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  C’est un village de 1 300 habitants, sur la côte normande, réputé pour ses falaises. On gare son auto comme on peut, n’importe où. On longe un instant la plage et on grimpe en courant les escaliers qui mènent au chemin pentu de la falaise. On serre dans sa main, en le tenant par le « zoom », l’appareil photo qui est le compagnon fidèle de toutes les évasions. On court, on court, et l’on croise des touristes surpris (il y en a toujours un dans la file indienne pour dire que c’est aussi difficile de descendre que de monter !) On court, on court, on est pressé : on a un rendez-vous d’amour avec la falaise…


 
            Enfin on atteint le haut, et c’est le vent sauvage qui vous enveloppe dans son grand manteau. On rit de bonheur… l’ivresse est là : tout au bord : le désir violent de faire l’oiseau….

            FAIRE L’OISEAU… Entre le bleu immatériel du ciel et le bleu compact de la mer…

            La MER sur laquelle on pourrait marcher, c’est sûr !
            La MER qui engloutit les marins, les navires et les mondes perdus…

          Et là-bas, au loin, rejoindre d’un coup d’ailes la roche, la même que décrit Maupassant…   

eva (texte et photos) ©

 

 

 

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