maia kowsky

17 mars 2019

Plouf.

 

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Plouf, mon amour, ma douceur, ce n'était pas le Paradis, mais ça y ressemblait...

 

  

 

 

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12 mars 2019

Fabienne Verdier.

 

Fabienne in a private lesson with Master Huang, 1985-

 

"Dans le chaos et l'obscur réside le mystère originel. Suis, toi aussi, le principe cosmique pour donner vie à ta création. Comme le Ciel, crée à partir du chaos. Suis ton intuition et débroussaille l'informe pour aller, à travers les formes, au-delà de celles-ci. Transmets l'esprit des choses et n'oublie pas que l'esprit réside aussi dans les montagnes et les plantes; elles ont une âme, et c'est le Ciel qui la leur a donnée. La forme naît de l'informe: il ne faut pas avoir peur du chaos. Prends un pot, par exemple: c'est le vide qu'il enferme qui crée le pot. Toute forme ne fait que limiter du vide pour l'arracher au chaos."

Fabienne Verdier (Passagère du Silence)

 

 

 

 

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11 mars 2019

Oskar Kokoschka

 

Kafka retourna, paume en l’air, sa main gauche qui reposait sur la table.
« Le grand tableau, avec la coupole verte de l’église Saint-Nicolas au milieu ?
— Oui, celui-là. »
Kafka inclina la tête, pour dire :
« Dans ce tableau, les toits s’envolent. Les coupoles sont des parapluies dans le vent. La
ville entière est en train de battre des ailes pour prendre son essor. Or Prague est toujours
debout, en dépit de tous ses clivages internes. C’est justement ce que cette ville a de
merveilleux. »

 

 

 

 

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04 mars 2019

Mer

Mer-formée-et-vagues-tableau-de-Claude-Monet-impressionnisme- 1883-1926-Giverny-Eure-Haute-Normandie-France-europe

Monet

 

"Penché dans l'après-midi, je jette mes filets tristes

 à cette mer qui secoue tes yeux océaniques.

Là, s'étire et brûle dans le brasier le plus élevé,

ma solitude qui me tord les bras comme un naufragé.

Je fais des marques rouges sur tes yeux absents

qui bougent comme la mer au bord d'un phare.

Et les oiseaux de nuit picorent les premières étoiles

qui scintillent comme mon âme quand je t'aime. 

Et galope la nuit sur sa jument sombre, 

éparpillant des épis d'azur sur le terrain

Tu es gardienne des ténèbres, femme distante et mienne,

De ton regard émerge parfois, la côte de l'épouvante."  Pablo Neruda

 

 

 

 

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