maia kowsky

14 juillet 2018

La plus belle des mers...

 

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"La plus belle des mers
Est celle où l'on n'est pas encore allé.
Le plus beau des enfants
N'a pas encore grandi.
Les plus beaux jours,
Les plus beaux de nos jours,
On ne les a pas encore vécus.
Et ce que moi je voudrais te dire de plus beau,
Je ne l'ai pas encore dit."

Nâzim Hikmet

Photo Francesco Pagni

 

 

 

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04 juillet 2018

Avrei voluto baciarti...

 

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  photo Katia Chausheva

  

 

 

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02 juillet 2018

...

 

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J'étais à ton côté comme un chat de gouttière dans l'ombre d'un guépard...

Mais tout passe,

et dès que je me sens importune, en amour comme en amitié, je m'efface...

Prestement, comme un chat...

Je ne m'incruste jamais...

Jamais !

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27 juin 2018

Le retour d'Ulysse (Epilogue)

 

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Ulysse, depuis longtemps de retour sur Ithaque, n’en finissait plus de contempler sa barque avec nostalgie. Il pensait à Calypso la lointaine, dont le souvenir commençait à s’effacer. D’étoile brillante, elle était devenue à présent un quasar énigmatique  dont l’éclat capricieux  se rappelait à lui, ponctuellement, d’une façon fulgurante mais irrégulière. Il avait essayé de n’y plus penser mais son souvenir était comme un trou noir  qui dévorait une grande partie de son énergie. Le pauvre Ulysse souffrait de la voir s’allumer et s’éteindre au gré d’une fantaisie  mystérieuse et cruelle. 

La moitié de lui-même martelait en silence « laisse-moi en paix, amour tyran, laisse-moi en paix » et l’autre moitié cherchait obstinément les images qui lui échappaient… (le velours de son regard, la douceur de sa peau, la fraîcheur de sa bouche, les griffures du temps au coin de ses yeux, les caresses de ses mains, les cascades de son rire, toutes choses dont il ne maîtrisait ni l’oubli ni  la réminiscence.) 

Ulysse voyait bien que le souvenir d’elle s’écaillait comme la peinture de sa barque mais il sentait aussi que son désir d’elle était toujours lancinant dans les nuits froides et solitaires au seuil de la vieillesse. Trop tard ! il était trop tard, et la vie était  ici, morne et triste,  aux côtés d’une reine occupée à tisser par habitude, et d’un fils qui attendait la mort du père… (eva ©) photo de Michel Giliberti

 

 

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